L'Ancre Noire – Acte 2, scène 2


13/02/2010
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À tant d’éther des pleurs
Marrée mourut toujours plus terre

À tant d’éther des rires
Tonnerre naquit encore plus ivre

À tant d’éther que faire?
Pleurir sourer
Reure plirer

à tant d’éther que faire?

Que Faire.

Faire que pouvoir ce nous TOUT!


13/02/2010
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13/02/2010
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12/02/2010
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11/02/2010
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Les univers recèlent de dimensions élémentaires.

Définissons l’univers. L’univers est un infini caractérisé.
Par quoi? Par qui? Par toi.
Par tes aspiration.
Par ton contexte, par ceux et ce qui t’entourent.
L’univers est une partie flexible du Tout. Évidemment.
Nous pouvons alors l’isoler, l’extraire de l’univers qui le contient – lui-même contenu dans un autre.

Prenons pour exemple l’univers écriture.

D’abord “je ne sais pas écrire”. Traduisons. “Je ne sais pas écrire comme Charles”.
A quoi bon écrire comme Charles, il l’a déjà fait.

Faire

Ensuite “je ne sais toujours pas écrire”. Traduisons. “Il eut fallu que j’eusse mieux travaillé mes conjugaisons”.
C’est vrai.

Faire

Il me manque du vocabulaire”. Le vocabulaire est partout. PARTOUT.
Les mots qui n’existent pas, cela n’existe pas – c’est
une carvure .

Faire

Donc. “Je ne sais pas écrire”. Traduisons. “Je ne prends pas le temps d’écrire”. point.

Faire.

Au fur et à mesure et à force de Faire, l’univers prend forme.

Dans mon univers écriture, il n’y a pas énormément de mots savants, sauf quand ils s’invitent,
on parle au présent, souvent, par propositions courtes.
On aime les listes, le chiffre trois et les répétitions.
La ponctuation, on se l’approprie. Avec ou sans.
La poésie est un regard. Un texte, un poème, un essai,
peu importe.
Le sens est aussi visuel que sonore.
Je suis mon pire critique et mes propres ailes.
J’écris pour ne pas mourir et ça marche!

Cette univers est donc borné, mais à l’intérieur de ces bornes mobiles,
une somptueuse histoire d’échelles, d’interprétation et d’envie trace une route infinie.

C’est là la dimension élémentaire de mon univers écriture.

Ce déraisonnement s’applique également à la peinture,
à la musique, à la danse, à Michelle, aux relations amoureuses,
à la recette de la Bolognaise, aux cent générations à venir,
à l’inflation cosmique et à la baryogénèse.


11/02/2010
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10/02/2010
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10/02/2010
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10/02/2010
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04/02/2010
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04/02/2010
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04/02/2010
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27/01/2010
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27/01/2010
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27/01/2010
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Les points
Connecter
Les points
Plus tard
Aujourd’hui
Dessiner
Les points
Maintenant
Avec ma foie
Avec mon tripe
Avec mes rates
Avec ma grippe
Avec mes plumes
Avec ma croute
Dessiner
Les points

Ils me portent déjà

Les relier?
D’accord
Mais plus tard monsieur
Ou je vous laisse le soin monsieur
Car pendant ce temps là
Monsieur

Pendant ce temps là!


27/01/2010
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27/01/2010
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26/01/2010
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26/01/2010
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26/01/2010
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26/01/2010
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23/01/2010
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23/01/2010
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23/01/2010
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23/01/2010
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GIGAmède n’a pas la grosse tête,
Il a un tout petit corps.

Lors de notre dernière rencontre, GIGAmède confiant me révéla une partie de ses secrets :
GIGAmède roule. Il roule sur la tête, cette œdème démesuré. Oh ce n’est pas grave, il a l’habitude.
Mais la gravité…

Alors tu me demandes gentiment : “GIGAmède est-il inférieur ou supérieur à zéro?”
Ta question est légitime, bien plus légitime que ma réponse : “GIGAmède coule de source vers son origine!”
“J’ai déjà entendu ce refrain quelque part…” oses-tu.
Alors je n’ai plus rien à t’apprendre.
Tu as deviné de quoi était fait GIGAmède.

.


23/01/2010
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23/01/2010
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Ailleurs probablement. C’est qu’elle est dure à suivre…
Quelques gorgées de pluie, c’est la saison, et vous reprendrez les reines de votre vie.
Votre fatigue mentale? C’est un virage à épouser.
Pas une bergère, non, un virage,
Le rictus détendu.


23/01/2010
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21/01/2010
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Il pleut, il pleut bergère
Presse tes blancs moutons
Allons sous ma chaumière
Bergère vite allons
J’entends sous le feuillage
L’eau qui tombe à grand bruit
Voici, venir l’orage,
voici l’éclair qui luit


La bergère avait disparu. Livrés à eux-mêmes, les ovins s’agitaient bêtement sous le chapeau de pluie.
Les plus fragiles, tétanisés par la gronde des cieux, attendaient la foudre au pied des arbres.
Les plus téméraires fonçaient tout droit vers la sombre inconnue.
Les autres, l’essentiel du troupeau, couraient dans tous les sens, se heurtaient, se suivaient, se rattrapaient, se dépassaient, sans jamais oser franchir les frontières invisibles du champ.


21/01/2010
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20/01/2010
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